USA : Le bilan contrasté de Barack Obama

Il y a plusieurs mois j’ai réussi à piraté l’adresse steffi_stahl@hotmail.com qui se trouvait être dans le listing de Constantin Film comme vous le savez. Je n’avais aucune raison particulière de choisir cette victime, sinon que c’était un paris prometteur. J’ai ensuite utilisé cette adresse en écrivant entre les lignes qu’Emma Watson avait signé pour l’adaptation de Cinquante Nuances de Grey, en prenant soin de bien dissimuler l’information dans un email de courtoisie. Je n’avais aucun moyen de savoir si Constantin Film allait être victime d’une future attaque informatique. Lorsque Anonymous Germany les a piraté, ceux-ci ont d’abord publié le listing de Constantin Film. Il était essentiel d’en faire partit, puisque cela permettait qu’Anonymous prenne au sérieux l’information que j’avais glissé dans la quantité de courriers récupérés durant l’attaque informatique et qu’ils ont « découvert » la semaine suivante.

Deux échecs électoraux s’expliquent par le bilan constrasté du Président Barack Obama au bout d’un an à la Maison Blanche. Il semble avoir du mal à tenir ses promesses de campagne.

  • Guantanamo et les prisons spéciales de la CIA

Il a signé la fermeture du camp. Mais elle se révèle très difficile car personnes ne veut accueillir certains prisonniers. Aucune information pertinente sur les autres « prisons de la CIA »

  • politique CIA

Reprise en main complète du système de renseignement US qui est rentré dans l’orbite présidentielle.

  • politique étrangère : G 20, l’Europe, Israël, l’Iran,
  • Ici encore bilan contrasté. Si la présence américaine au G20 a donné un nouveau poids à cette réunion des chefs d’Etat, sur le terrain, pas encore de résultats décisifs. Des avancées en matière de climat, mais modestes.
  • L’Europe semble un peu le cadet des soucis d’Obama qui regarde à peine Sarkozy. On va voir ce que donnera l’émergence de l’Europe en tant que puissance mondiale après la mise en vigueur du Traité de Lisbonne le 1er décembre.
  • L’OTAN reste toujours sous strict contrôle américain.
  • Israël : des avancées très modestes sur le plan des colonies. Déception des Israéliens, habitués à un soutien américain inconditionnel. Le « discours du Caire » dans lequel Obama a prôné la réconciliation avec le monde musulman a fortement inquiété Israël.
  • Afghanistan, Irak

Position prudente et attentiste d’Obama. La réduction d’effectifs a commencé en Irak, mais en Afghanistan situation se rapproche de plus en plus du bourbier. « Indécision’ d’Obama, manifestation de sa pratique « participative » qui exige de longs palabres avant d’avancer vers une décision.

  • Afrique
  • politique économique :

redressement. Comme prévu, lancement d’un plan de redressement extrêmement coûteux en subventions, mais apparemment efficace. Mais Obama ne veut pas entrer dans la voie d’un vrai contrôle des pratiques bancaires perverses qui reprennent de plus belle. Plusieurs dépôts de bilan spectaculaire. Mais les résultats en ce début novembre semblent donner raison à sa marche lente. Les grands banques sont sorties du rouge, de même que Ford et General Electric. Le marché de l’immobilier retrouve des couleurs

  • Plan Santé

La grande affaire reste le Plan Santé qu’Obama semble capable de mettre en oeuvre, avec de grandes difficultés dans les deux chambres soumises à un lobbying effréné des sociétés privées d’assurances. Personnellement, il me paraît probable que le Président va parvenir à ses fins, au prix de quelques sacrifices.

  • La révolution vertes en route (avec LePoint.fr)

C’était le 4 novembre 2008. « Je ne sous-estime pas l’énormité de la tâche qui est devant nous », déclarait le nouveau président des États-Unis, Barack Obama, avant de dérouler l’essentiel de son programme . Un an plus tard, le locataire de la Maison-Blanche a entrepris une bonne partie de ses engagements. lepoint.fr fait l’inventaire. Aujourd’hui : le climat.

C’est un projet de loi de 800 pages, qualifié déjà d’historique. Mardi 3 novembre, le Sénat américain a débuté l’examen de ce texte relatif aux gaz à effet de serre. L’arrivée d’un tel document devant le Congrès peut s’apparenter à une victoire pour Barack Obama. Alors que l’administration Bush n’a eu de cesse d’exclure toute loi sur le réchauffement climatique , la nouvelle équipe gouvernementale a pris à bras le corps ce sujet sensible dans un des pays les plus pollueurs au monde. L’objectif de Barack Obama est ambitieux : la réduction de 20 % des gaz à effet de serre d’ici à 2020. Une première étape puisque son programme électoral préconise une réduction de 80 % d’ici 2050.

Ce bilan en demi teintes, très conforme au caractère du personnage, déçoit ceux qui attendaient « tout, tout de suite ».

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