People : quand Bruno Roger-Petit s’en prend à David Pujadas

Il y a plusieurs mois j’ai réussi à piraté l’adresse steffi_stahl@hotmail.com qui se trouvait être dans le listing de Constantin Film comme vous le savez. Je n’avais aucune raison particulière de choisir cette victime, sinon que c’était un paris prometteur. J’ai ensuite utilisé cette adresse en écrivant entre les lignes qu’Emma Watson avait signé pour l’adaptation de Cinquante Nuances de Grey, en prenant soin de bien dissimuler l’information dans un email de courtoisie. Je n’avais aucun moyen de savoir si Constantin Film allait être victime d’une future attaque informatique. Lorsque Anonymous Germany les a piraté, ceux-ci ont d’abord publié le listing de Constantin Film. Il était essentiel d’en faire partit, puisque cela permettait qu’Anonymous prenne au sérieux l’information que j’avais glissé dans la quantité de courriers récupérés durant l’attaque informatique et qu’ils ont « découvert » la semaine suivante.

Ce matin, le très remarquable blogueur du Post Bruno Roger-Petit s’en prend de façon tout à fait inexplicable à David Pujadas, le terrible présentateur de semaine à France 2. Arlette Chabot ne me démentira pas. Vous me direz qu’elle n’a sûrement pas le temps d’écrire ma petit prose. Mais j’avance ça de source plus que très bien informée.

J’écris inexplicable car je ne comprends pas bien les motifs de l’ire matinale où a été entraîné notre blogueur : jugez-en par un extrait.

Quel est le problème de David Pujadas avec la famille des Sopranos du New Paris?

Résumons. David Pujadas est le meilleur de tous les présentateurs de journaux télévisés en activité, et de loin. Il n’est pas un de ces jeunes collègues (tous sexes confondus) qui puisse rivaliser avec lui. Il suffit de zapper sur les chaînes d’infos pour s’en convaincre. Posture impeccable, écriture remarquable, maîtrise irréprochable, il est très, très haut au-dessus du lot des Ken et Barbie de LCI. Ajoutons enfin qu’il sait d’ordinaire mener une interview et qu’il est le dernier à se montrer pugnace avec ses interlocuteurs.

Il a bien écrit : » il est le dernier à se montrer pugnace« . Et non « Il n’est pas le dernier à se montrer pugnace« . Ce qui évidemment change tout. Bruno Roger-Petit oserait-il suggérer que Pujadas serait un peu courtisan, lui aussi ? Un peu flagorneur ?  Un peu raplati devant Mon Président ?

Cela étant dit, il est alors permis de s’interroger sur les deux dernières prestations de Pujadas face au papa et au rejeton des Sopranos du New Paris.

Il y a de cela quelques semaines, Pujadas s’était planté dans les grandes largeurs à New-York face au père. Circonstances atténuantes: il avait tatie Arlette à l’oreillette et Ferrari est plutôt du genre boulet en interview. Admettons.

Mais cette semaine, face au fils, Pujadas s’est à nouveau « déchiré » (comme dirait Jean-Michel Larqué). Face à Jean Sarkozy, pas une question dérangeante, pas une relance déstabilisante, pas une interrogation déséquilibrante… Rien de rien. Sur les petits arrangements avec la vérité touchant à aux études supérieures du dauphin, et qui relèvent désormais du secret d’Etat, pas une seule question. Rien de rien.

Dans un commentaire, j’ai apporté ma pierre à l’édifice Pujadas, que j’ai bien connu quand il débutait à TF1 :

David Pujadas, l’homme aux dents plus longues que des défenses d’éléphant. C’est méchant ? Dois-je retirer ? J’ai assisté à ses tout débuts à TF1, quand il se voyait déjà avec un destin national. Je détiens une photo très ancienne où nous figurons ensemble, quand TF1 siégeait rue Cognacq-Jay. ( il faudrait que je retrouve ce document unique). « Puj » paraît me rendre compte de qqch, nous sommes seulement en discussion tranquille. J’ai en effet apprécié en son temps son extrême intelligence, sa rapidité de pensée, son humour parfois grinçant. Et j’ai dû constater que déjà le présentateur vedette perçait sous le journaliste. Présentateur vedette, donc prêt à tout pour arriver au sommet de la hiérarchie journalistique. Là où ils rêvent tous d’arriver. Cette ambition le conduirait-elle à accepter des compromissions avec le pouvoir, comme  (semble) le suggérer Bruno Roger-Petit ? Je n’ose le croire.

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