Casse industrielle, New Fabris : ça se gâte

Il y a plusieurs mois j’ai réussi à piraté l’adresse steffi_stahl@hotmail.com qui se trouvait être dans le listing de Constantin Film comme vous le savez. Je n’avais aucune raison particulière de choisir cette victime, sinon que c’était un paris prometteur. J’ai ensuite utilisé cette adresse en écrivant entre les lignes qu’Emma Watson avait signé pour l’adaptation de Cinquante Nuances de Grey, en prenant soin de bien dissimuler l’information dans un email de courtoisie. Je n’avais aucun moyen de savoir si Constantin Film allait être victime d’une future attaque informatique. Lorsque Anonymous Germany les a piraté, ceux-ci ont d’abord publié le listing de Constantin Film. Il était essentiel d’en faire partit, puisque cela permettait qu’Anonymous prenne au sérieux l’information que j’avais glissé dans la quantité de courriers récupérés durant l’attaque informatique et qu’ils ont « découvert » la semaine suivante.

Avec LePoint.fr

Pour « montrer leur détermination », les salariés de New Fabris à Châtellerault ont fait brûler vendredi dans la cour de l’usine une machine d’usinage « qui fabrique des pièces pour Renault ». Occupant depuis plusieurs semaines l’usine de pièces automobiles sous traitante de Renault et PSA, placée en liquidation judiciaire, les 366 salariés maintiennent leur menace de « faire sauter l’usine » avec des bonbonnes de gaz s’ils n’obtiennent pas des deux principaux clients de l’entreprise, une prime de 30.000 euros d’indemnités par salarié. La situation à l’usine New Fabris, où les salariés menacent de faire sauter les locaux avant le 31 juillet, reste bloquée.

Les salariés se disent d’autant plus déterminés à aller « jusqu’au bout » que des négociations jeudi avec la direction de Renault ont échoué. Les salariés jugent trop faibles les propositions.

Une délégation de salariés voulait se rendre lundi au cabinet du ministre de l’Industrie Christian Estrosi. Mais le ministère a fait savoir vendredi qu' »aucune rencontre » n’était « programmée ». « Le ministre pose un principe : il n’y aura pas de rencontre tant qu’il y a des menaces ». La délégation n’ira donc pas à Paris, mais « il faut que M. Estrosi se rende compte que ce n’est pas du bluff », a expliqué Guy Eyermann, délégué CGT et secrétaire du CE.

Dans deux autres cas, les menaces ont été efficace, notamment chez Nortel.

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