Eco mondialisée et crise : Davos, le forum économique mondial, les Chinois pas contents

Il y a plusieurs mois j’ai réussi à piraté l’adresse steffi_stahl@hotmail.com qui se trouvait être dans le listing de Constantin Film comme vous le savez. Je n’avais aucune raison particulière de choisir cette victime, sinon que c’était un paris prometteur. J’ai ensuite utilisé cette adresse en écrivant entre les lignes qu’Emma Watson avait signé pour l’adaptation de Cinquante Nuances de Grey, en prenant soin de bien dissimuler l’information dans un email de courtoisie. Je n’avais aucun moyen de savoir si Constantin Film allait être victime d’une future attaque informatique. Lorsque Anonymous Germany les a piraté, ceux-ci ont d’abord publié le listing de Constantin Film. Il était essentiel d’en faire partit, puisque cela permettait qu’Anonymous prenne au sérieux l’information que j’avais glissé dans la quantité de courriers récupérés durant l’attaque informatique et qu’ils ont « découvert » la semaine suivante.

Des nouvelles de Davos, le 39° forum des grands gnomes de l’Univers. Vous vous rappelez que tous les ans la crème de l’élite économique et politique mondiale se rassemble dans les neiges de Davos en Suisse pour tchatcher sur l’avenir, le présent et le passé. C’est le grand forum où tout le monde se rencontre pour s’informer des grands buzz de l’économie. On peut rappeler quand même que l’an passé tout le monde se congratulait quant à l’incroyable santé du monde, alors que la crise des subprimes avait déjà commencé… Passons. Ils sont revenus, ils sont plus de 2500, plutôt inquiets, cette fois. Atmosphère lugubre. Moins de soirées, moins de cocktails, jambon fromage à la place du caviar et du homard… Une déroute intellectuelle et émotionnelle, lance – selon l’Express – « . Jean-Pierre Lehmann, professeur à l’IMD à Lausanne. Peu de solutions sont esquissées pour combattre le marasme.  Et le professeur suisse d’ajouter, vachard : Est-ce qu’on a trouvé à Davos le Saint-Graal pour restaurer la confiance ? Non. Beaucoup de bonnes intentions, mais, désolé, pas de solution ». Pour l’ouverture, à la place des vedettes habituelles rentrées dans leurs trous, Wen Jibao, le premier ministre chinois et Vladimir Poutine le « Premier » ministre russe. « Rouges » de colère. Et, savez-vous pourquoi ? Retournant le gant, les leaders des deux « ogres rouges », l’un encore rouge à Pékin, et l’autre toujours rouge mais masqué à Moscou, ont vivement reproché aux Américains d’avoir mal joué… le jeu capitaliste et d’avoir entraîné le monde dans la crise. Il est vrai que pour sa croissance la Chine avait totalement misé sur l’expansion économique sans limite des Etats-Unis vers lesquels elle exportait de façon massive. Et acheter d’énormes quantités de bons du Trésor (T.bonds) américains. Pékin paie très cher la récession : plusieurs centaines de milliers de chômeurs, un modèle économique à revoir de fond en comble. Le prix est également élevé pour la Russie avec la chute des prix du pétrole alors qu’elle comptait sur le pétrole et le gaz pour booster son économie. Et en l’absence des Etats-Unis entraînés dans l’abime par Georges W, restaurer dans le monde son omni puissance du temps de la guerre froide et de l’Union soviétique. Il y a deux ans, Dimitri Medvedev, l’actuel Président russe alors Premier ministre, s’était montré vraiment agressif, arrogant; et même menaçant,  en  déclarant :

« nous ne demandons à personne d’aimer la Russie mais nous ne permettrons à personne de nuire à ses intérêts ».

La guerre en Géorgie et la crise en Ukraine étaient les premiers signes de ce retour au premier plan. Aujourd’hui pour pallier aux mouvements erratiques du pétrole Poutine quémande la formation d’un « Marché commun » de l’énergie, en quelque sorte une OPEP élargie, et le remplacement du dollar comme monnaie de réserve par un « panier de devises ». Serait-ce une solution pour soutenir le rouble, en pleine déconfiture ?

Après tout, si j’étais un adepte de la théorie des complots, je pourrais soutenir que les gnomes de Wall Street ont imaginé d’organiser la crise mondiale pour briser la croissance, rompre le cou de la Chine et de la Russie, les ex-nouveaux riches.

Le même jour le FMI (Fonds monétaire international) révèle sa dernière estimation du coût de la crise mondiale : 2200 milliards de dollars ! D’une certaine manière, la crise s’apprécie en années-lumière.

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